LA GUERRE DES CLANS : Le Forum des Passionnés Index du Forum
LA GUERRE DES CLANS : Le Forum des Passionnés Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

Nos Partenaires
 
 

TopSites : Cliquez pour voter !
 
top site velusia
 
ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR)

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LA GUERRE DES CLANS : Le Forum des Passionnés Index du Forum -> Ma Guerre des Clans -> Histoires
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Mar Mai 8 2018, 17:23    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?

SÉRIE DE ONE-SHOTS
https://www.youtube.com/watch?v=FlwV3scCgAM
https://www.youtube.com/watch?v=aLeZsGOS6KE

Hello ! Étant devenu très très rapidement addict au dessin animé "Miraculous", l'inspiration m'est venue pour écrire de petits OS.
Pour ceux qui ne connaissent pas, voici un petit résumé de la série : La série se déroule à Paris en France où vivent Marinette Dupain-Cheng, 14 ans, une jeune et ordinaire fille de boulangers, et Adrien Agreste, jeune mannequin de 14 ans et fils du célèbre créateur de mode Gabriel Agreste. À la moindre menace, ils se transforment en Ladybug et Chat Noir, un duo de super-héros protégeant Paris des akumas, papillons maléfiques qui transforment les gens en super-vilains en faisant appel à leurs émotions négatives. À l'origine de ces akumas se trouve le Papillon, un être malfaisant qui rêve de s'emparer des miraculous (bijoux antiques conférant à leur possesseur de puissants pouvoirs) de Ladybug et Chat Noir, mais dont les intentions réelles restent mystérieuses, tout comme sa véritable identité. Cependant, même si Ladybug et Chat Noir font équipe, ils ignorent chacun la vraie identité de l'autre : Marinette ne sait pas que derrière ce masque se cache Adrien, le garçon dont elle est follement amoureuse, et Adrien, dont le cœur bat pour Ladybug, ne se doute pas qu'il s'agit de Marinette, sa camarade sympa et tête en l'air.

Il faut savoir que dans mes écrits, les personnages seront plus âgés et en âge d'avoir des rapports sexuels (parce que oui, il y aura du lemon dans certains OS )

Bref, enjoy !

___________________/_/_/


Dernière édition par Paillou le Mar Mai 8 2018, 23:03; édité 2 fois
Revenir en haut
MSN Skype
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Mar Mai 8 2018, 17:27    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant



« IT WAS JUST A KISS ! »


“Tu as assez fait de mal comme ça, petit Akuma, lança Ladybug, toujours vêtue de son fidèle costume rouge. Je te libère du mal ! »

La jeune fille attrapa le papillon et un flash l’éblouit brusquement, avant qu’elle ne rouvre ses mains. Un magnifique papillon blanc, pur comme la neige et déserté de violence, s’envola des doigts de Ladybug.

« Bye bye petit papillon. »

La coccinelle, debout sur un bâtiment, se tourna vers son complice, resté un peu en retrait. Chat Noir avait les bras croisés et affichait son éternel sourire en coin, l’air fier de lui. Pourtant, il n’y avait pas énormément de gloire à avoir pour cette fois ; l’ennemi qu’ils avaient combattus s’était montré si faible que le combat avait été fini en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « ouf ». Mais c’était Chat Noir ; le fier, le hautain, l’incorrigible Chat Noir. Et au fond, Ladybug l’appréciait pour ça.

« Bien joué, my Lady, déclara l’homme au costume de cuir noir, en tendant son poing fermé vers sa camarade. »

Ladybug lui rendit le geste qui était devenu pour eux une habitude, et replaça une de ses boucles de jais derrière son oreille. Exceptionnellement aujourd’hui, elle s’était détaché les cheveux, et ils lui tombaient sur les épaules comme une cascade ressemblant étrangement au ciel lorsque la nuit tombait. Chat Noir dévisagea Ladybug avec une certaine intensité, ce qui eut dont de mettre l’héroïne mal à l’aise. Elle tentait d’ignorer le regard vert et insistant de l’homme en face de lui, mais c’était peine perdue. Les yeux de Chat Noir étaient tellement perçants, tellement foudroyants, qu’elle pouvait les sentir lui brûler la peau même si elle ne les regardait pas.

Ladybug soupira et commença à reculer. Elle savait qu’elle devait partir ; elle n’allait pas tarder à se dé transformer. Et elle ne voulait pas que Chat Noir découvre son identité. Ils s’étaient fait cette promesse : ne jamais se révéler l’un à l’autre. Pourtant, Ladybug était consciente que, tôt ou tard, cette promesse serait rompue. Quand, elle l’ignorait. Tout ce qu’elle savait, c’était que cela arriverait.

« Bon eh bien… au revoir, Chat Noir. A la prochaine, murmura la jeune femme en commençant à partir. »

Cependant, une poigne ferme la retint par le bras. Surprise, elle fit volte-face et découvrit un Chat Noir énervé. Ou du moins, il en avait l’air. Sourcils froncés et moue boudeuse, il ne semblait pas décidé à lâcher sa camarade.

« Chat… ?
- Ladybug, écoute-moi trente secondes s’il te plait. »


La coccinelle tenta de se libérer de la main de Chat Noir, sans succès. Le jeune homme n’était réellement pas décidé à la lâcher.

« Bon, qu’est-ce que tu veux ? marmonna Ladybug, sentant l’angoisse l’envahir. Si elle se dé transformait, si elle entendait ce fameux « bip bip », elle devrait partir. Or, elle ne pourrait pas si Chat Noir la tenait ainsi. »

Elle n’obtint aucune réponse. Chat Noir se contenta de la transpercer du regard, et Ladybug se sentit frémir.

« Chat, c’est vraiment pas le moment de jouer aux devinettes, alors crache le morceau ! »

L’homme au masque et à la queue de chat, lâcha le bras de son amie et se passa une main dans le cou. Il ne semblait plus en colère, mais plutôt embarrassé. Il commença alors à se rapprocher de Ladybug, lentement mais surement. Cette dernière reculait au fur et à mesure que l’autre avançait. A quoi jouait-il ?
Finalement, Ladybug finit par percuter quelque chose et ne put plus reculer. Elle se retrouva face à un Chat Noir à la fois gêné et terriblement déterminé. Ladybug était acculée contre le mur et n’avait pas d’échappatoire. Elle ignorait ce que tramait encore son camarade, mais la chose dont elle fut le plus surprise, c’était bien les battements de son cœur. Ces derniers s’étaient considérablement intensifiés quant à la proximité de Chat Noir, et elle ne pouvait pas nier que son ventre se tordait. Mais pourquoi ? Pourquoi ça ? Pourquoi maintenant ?

« Chat-
- Ladybug- »


Les deux avaient pris la parole en même temps, mais aucun des deux ne finit sa phrase. Ladybug adressa un sourire gêné à Chat Noir, et inspira profondément. Chat Noir continua de se rapprocher de la coccinelle, et posa une de ses mains sur la poutre contre laquelle était adossée Ladybug. Celle-ci pouvait presque sentir le souffle chaud de Chat Noir contre sa peau, et cela lui faisait tourner la tête. Elle se mit soudainement une claque mentale ; qu’est-ce qui lui prenait ?! C’était Adrien qu’elle aimait, pas ce héros masqué qui était réputé pour être un véritable tombeur et coureur de jupons. C’était vrai, Chat Noir draguait tout ce qui bouge. Impossible de lui faire confiance à propos de ses sentiments. Mais alors pourquoi avait-elle l’impression de se retrouver actuellement en face de quelqu’un qu’elle voyait tous les jours ? Pourquoi cette présence lui était… agréable ?

Reprenant ses esprits, elle posa une main sur le torse de Chat Noir, et le força à reculer légèrement.

« Écoute, j’sais pas à quoi tu joues, mais je t’arrête tout de suite. On sait tous les deux que l’on va bientôt se dé transformer, et notre promesse ne doit pas être rompue. De toute façon, je ne veux pas que tu découvres qui je suis.
- Et si moi, j’en ai envie ?
souffla Chat Noir en arquant un sourcil.
- Eh bien c’est ton problème. »

Chat Noir fut pris d’un rire rauque et secoua la tête. Puis, il posa une de ses mains gantée près de l’oreille de sa camarade, pour, comme elle l’avait fait quelques minutes plus tôt, remettre une mèche rebelle derrière son oreille. Ce contact fit rougir Ladybug qui déglutit et manqua de s’étrangler avec sa salive. Elle voulut dire quelque chose mais balbutia une phrase incompréhensible et baissa le regard. Son cœur battait la chamade et elle sentait ses joues prendre feu. Elle mourrait de chaud et ne désirait qu’une chose ; s’enfuir. Mais c’était impossible : Chat Noir avait d’elle sa proie, et elle ne pouvait s’échapper.

« Ladybug… »

La façon dont il avait prononcé son prénom, la fit trembler de tous ses membres. C’était une voix sensuelle, plaisante, presque… sexy ?

« Tu devrais laisser tes cheveux détachés plus souvent. Ça te va bien. »

Ladybug leva les yeux au ciel, et voulu définitivement repousser Chat Noir, sans succès. C’était comme si elle n’avait plus aucune force et avait de la gelée dans les bras. A la place, ses doigts caressèrent le torse du jeune homme. Enfin, elle avait simplement effleuré son costume de cuir, mais pour la jeune héroïne, c’était du pareil au même.

Chat Noir la pris par surprise. Elle sentit les lèvres du jeune homme parcourir son cou, et son odeur musquée emplit les narines de Ladybug. Elle se mit à trembler comme une folle, désorientée.

« Chat, mais qu’est-ce que tu fous ?
- Je m’amuse
… murmura-t-il en continuant son petit jeu. »

Ladybug grogna lorsque Chat Noir arriva jusqu’à son lobe d’oreille, mais ce n’était pas un grognement de mécontentement. C’était un râle de surprise, mais presque de plaisir. Ladybug avait la sensation que rien de tout cela ne lui était étranger. Non pas qu’elle s’était déjà faite embrasser par un garçon –c’était la première fois d’ailleurs qu’on lui jouait un tour pareil- mais elle avait l’impression que celui qui la stimulait actuellement, ne lui semblait vraiment pas être un inconnu. Elle ne comprenait pas pourquoi, mais ne cherche finalement pas à comprendre. Son bas ventre se tordait et son souffle s’accélérait. Elle avait beau être persuadée d’aimer Adrien, et seulement Adrien, il fallait se rendre à l’évidence ; Chat Noir ne la laissait pas indifférente. Même avec son caractère de tombeur, de crâneur, il était difficile de lui résister. Et Ladybug en payait les frais.

Chat Noir mordilla le bout de l’oreille de la jeune fille, pendant que ses mains glissaient le long de ses épaules et de ses bras. Ladybug serra les dents et ferma les yeux, et inconsciemment, elle guida ses doigts jusque dans les cheveux blonds de Chat Noir. Finalement, le jeune homme recula son visage pour contempler celui de la coccinelle. Il ne voulait qu’une chose : l’embrasser. Goûter ces lèvres qui paraissaient si douces, si sucrées. Il était persuadé qu’elles avaient un goût fruité rappelant les bonbons que l’on mange lorsque l’on est en été. Il était sûr qu’il ne regretterait pas un seul instant de ce baiser.

Chat Noir s’avança encore légèrement, et finalement, ses lèvres rencontrèrent celles de Ladybug. Cette dernière écarquilla les yeux devant l’audace du héros, mais ne lutta pas. Elle entrouvrit même la bouche pour que Chat Noir puisse y passer sa langue. Leurs corps se pressèrent et Ladybug, toujours coincée entre la poutre et Chat Noir, luttait pour rester debout. C’était la première fois qu’elle embrassait un garçon ; et dieu, que celui-ci était doué. Les lèvres de Chat Noir étaient avides et en redemandaient toujours plus. Le héros masqué passait ses mains sur les hanches de Ladybug, regrettant le costume qui le séparait du corps de sa belle. Il voulait sentir chaque parcelle de sa peau, ressentir la peau nue sous ses griffes. Il voulait faire d’elle sienne, et rien d’autre. Il grogna de contentement lorsque Ladybug sourit contre ses lèvres. La jeune fille se sentait bien. Pour être honnête, elle ne s’était jamais sentie aussi bien. C’était une combinaison de mille et une nouvelles sensations, qui explosait en elle. Elle soupira, geignit, lorsque Chat Noir pris son visage entre ses mains pour approfondir encore davantage le baiser. Elle savourait le contact de ses griffes appartenant à ses gants, contre la peau de ses joues. Elle savourait chaque instant, chaque seconde, chaque moment où les mains et les lèvres de Chat Noir, jouaient avec elle.

Et ce qui devait arriver arriva. Un « bip bip » familier raisonna aux oreilles des deux amants, et ils se séparèrent brusquement. Ladybug était consciente qu’elle devait actuellement ressembler à une tomate, mais elle s’en fichait. Elle dévisagea Chat Noir, terriblement gênée, et toussota. Elle se débarrassa de l’étreinte du jeune homme, et lui lança un regard désolé. Cependant, la colère pris soudainement la place de l’extase, et elle fronça les sourcils en foudroyant Chat Noir.

« Ne t’avise plus jamais de refaire ça, Kitty ! cracha-t-elle en remettant ses cheveux en place et tentant de retrouver ses esprits. »

Chat Noir, lui, fut pris d’un fou-rire et fit un clin d’œil à Ladybug.

« C’était juste un baiser ! »

Ladybug l’ignora et s’en alla rapidement. Après avoir parcouru une centaine de mètres et étant certaine que Chat Noir ne l’avait pas suivi, elle se cacha derrière un mur et laissa la dé transformation se faire. Vaincue, elle appuya sa tête contre le mur et se laissa tomber sur les fesses. Elle se claqua le front de sa main droite, et ferma les yeux. Quelle idiote ! Quelle abrutie !

« Mais qu’est-ce qui m’a pris… ? »

Ladybug ressentait encore les lèvres de Chat Noir contre les siennes, ses mains contre son corps, son souffle contre sa peau. Elle avait l’impression que tout cela n’avait été qu’un rêve. Et pourtant, c’était bien réel. On ne peut plus réel même. Mais ce qui la rendait le plus mal à l’aise, c’est qu’elle ne savait pas répondre à cette question : regrettait-elle ce qui venait de se passer ?

Après un temps de réflexion, elle ouvrit la bouche et murmura pour elle-même :

« Non… »

___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Mar Mai 8 2018, 17:31    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant



« LOOK AT THE SKY… »


Ladybug et Chat Noir, debouts sur une poutre de la Tour Eiffel, étaient à bout de forces, pourtant ils continuaient à se battre. L’ennemi à qui ils avaient à faire était beaucoup plus puissant que les précédents. Surement un des plus dangereux. Il fallait se rendre à l’évidence : le Papillon devenait de plus en plus puissant.
Aujourd’hui, ils devaient combattre un joueur de tir à l’arc, brisé de ne pas avoir remporté une compétition après tricherie de la part d’un de ses adversaires. Tricherie qui n’avait pas été remarquée. Il avait désormais le pouvoir de tirer d’énormes flèches à volonté, et de détruire tout ce qui lui passait sous la main. Ladybug et Chat Noir en avaient déduit que l’Akuma devait se trouver dans son arc, et faisaient tout pour le lui arracher. Sans succès.

Ladybug s’apprêtait à utiliser son Lucky Charm, lorsqu’il entendit un grognement, qui ressemblait très fortement à un grognement de douleur. Elle fit volte-face pour se retrouver face à un Chat Noir… transpercé par une flèche. La flèche l’avait atteint en plein dans la poitrine, et le jeune homme regardait, effaré, le sang qui commençait à s’écouler de sa blessure. Il attrapa le bout de la flèche entre ses griffes, mais n’essaya même pas de la retirer. C’était comme s’il ne réalisait pas.
La coccinelle, elle, écarquilla les yeux et lâcha un long hurlement.

« Chat Noir !!! »

Furieuse, prise d’une rage qu’elle ne se connaissait pas, elle fonça sur son adversaire. Derrière elle, Chat Noir tomba à genoux au bord de la poutre de la tour, en toussant. Sa vue se brouillait, mais il rassembla ses dernières forces pour lancer son bâton de fer à Ladybug. Celle-ci l’attrapa, le bloqua entre deux poutres, tournoya dans les airs et arriva derrière l’ennemi. Elle le prit par surprise et l’enroula avec son yoyo. Elle en profita pour dérober son arc au sbire du Papillon, et le brisa d’un coup sec sur sa cuisse. Un papillon bleu nuit en sortit, et Ladybug s’empressa de le délivrer du mal.

« Où… où suis-je ? »

Une faible voix fit tourner la tête à Ladybug, et elle se retrouva devant le pauvre homme qui avait été victime du Papillon. Son regard trahissait son désarroi, et malgré son inquiétude pour Chat Noir, la coccinelle lui pris la main et sauta pour le ramener sur la terre ferme. Une fois ceci fait, elle utilisa son yoyo pour remonter jusqu’à Chat Noir. Elle le vit, tremblant, à genoux, les mains autour de la flèche qui le transperçait.

« Chat… murmura Ladybug en sentant des larmes de rage et de tristesse lui monter aux yeux. »

Le jeune homme vêtu de noir redressa la tête et sourit lorsqu’il vit sa Lady. Il voulut lui parler, mais balbutia et tomba sur le côté. Une flaque de sang commença à se former sous son corps, et Ladybug bondit vers lui. Elle le mit sur le dos, et d’un coup sec, lui retira la flèche. Grossière erreur de sa part. Le sang se mit à gicler et Chat Noir cracha un liquide rouge. Il semblait avoir du mal à respirer. Il ne s’en sortirait pas cette fois. Il le savait.
Ladybug attrapa le visage de son partenaire entre ses mains, les traits déformés par la tristesse.

« Chat Noir… reste avec moi, je-je vais appeler une ambulance, OK ? Il y a de très bons médecins qui pourront s’occuper de toi et—
- Ladybug… Ma Lady… c’est inutile…
murmura Chat Noir en souriant, malgré la douleur. »

La coccinelle secoua la tête et se pencha un peu plus sur Chat Noir, le corps secoué de soubresauts à cause de ses pleurs qui s’amplifiaient. Elle pouvait voir les yeux verts émeraude de Chat Noir, qui brillaient intensément. Il n’y avait aucune trace de peur dans ses prunelles. Juste une volonté de rassurer son amie. Sa partenaire. Sa Lady.

« Ne dis pas ça ! Chat Noir, ça va aller ! »

Celui-ci leva faiblement une main griffue pour la poser sur la joue de Ladybug. La jeune femme sentit sa gorge se serrer et elle retint un hurlement. Et ce fut là qu’elle s’en rendit compte. D’à quel point elle tenait à Chat Noir. Pendant toutes ces années, elle l’avait rejeté, ignoré. Mais à présent, elle comprit. Elle comprit à quel point elle l’aimait. Et qu’elle ne pouvait pas imaginer sa vie sans lui.

« Ladybug… je vais mourir…
- Je t’interdis de dire ça ! Comment est-ce que tu peux oser me dire ça ?! Tu ne vas PAS mourir, Chat Noir ! Comment je vais faire sans toi ? J’ai besoin de toi ! »


Une larme solitaire perla au coin d’un œil de Chat Noir, et il sourit faiblement. La douleur le tiraillait. Il avait de plus en plus de mal à respirer et il se sentait partir. Il n’avait plus beaucoup de temps, il le savait. Tout son corps semblait être pris dans du béton, et la douleur l’anesthésiait peu à peu. Tout autour de lui semblait tourner au ralenti. Il ne se rendait plus compte de rien. C’était à peine s’il arrivait encore à discerner le visage de sa Princesse.

« Chat Noir, regarde le ciel. Regarde le ciel ! Tiens bon !
- Je vois déjà le ciel… je le vois dans tes yeux… Princesse. »


Ladybug lâcha un sanglot et posa son front sur celui de son camarade. Chat Noir lui faisait très rarement des compliments sur ses yeux d’un bleu profond. Mais qu’il lui dise ainsi aujourd’hui et à ce moment, cela lui brisait le cœur. Elle sentit une chaleur émaner de la peau du jeune homme, et elle soupira. Ses mains tremblaient, tout comme le reste de son corps. Elle ne réalisait pas. Il ne pouvait pas mourir. Pas lui. C’était impossible !
« C-Chat… »

Aucune réponse. Ladybug se rendit alors compte que la main de Chat Noir, qui était tantôt posée sur sa joue, avait glissé et était retombée mollement sur le sol. La coccinelle écarta son visage de Chat Noir, et elle serra les dents. Le jeune homme avait les yeux entrouverts, la bouche légèrement ouverte. Mais il ne donnait plus aucun signe de vie.

« Chat… ? Chat ? CHAT !!! »

Non, non, non.
Ladybug entreprit de faire un massage cardiaque à son partenaire. Elle hurlait, pleurait, tremblait. Elle ne pouvait pas le laisser mourir. Elle n’y survivrait pas, elle non plus.
Les mains de Ladybug frappaient fortement la poitrine de Chat Noir, dans l’espoir de faire repartir son cœur. Mais c’était peine perdue. Ses doigts se teintaient de sang sombre, mais il ne revenait pas. Il ne reviendrait pas. Il était parti. C’était fini. La jeune héroïne se souvint alors des mots que Chat Noir lui avait dits, un soir, alors qu’ils étaient tous les deux sur le toit d’un bâtiment. Chat Noir l’avait invité et lui avait offert une rose. Et Ladybug lui avait dit qu’elle ne voulait pas jouer avec ses sentiments, ni même de lui faire de faux espoirs. Elle avait vu la douleur dans ses yeux. Elle l’avait blessé. Elle l’avait rejeté. Et maintenant, il était mort, sous ses yeux. Et elle se rendit compte qu’elle n’aurait jamais dû rejeter Chat Noir. Parce qu’elle l’aimait. Ce Chat, si borné et dragueur soit-il, avait pris une grande place dans sa vie durant ces dernières années.

« Chat ! Chat Noir ! Revient, s’il te plait ! Tu.. tu ne peux pas dire aux gens que tu les aimes, et ensuite mourir et les laisser ! sanglota Ladybug en accentuant les coups de la torse de Chat Noir. »

Elle ne voulait pas l’admettre. Elle ne pouvait pas penser que Chat Noir était parti. Parti pour toujours.
Finalement, Ladybug cessa son massage cardiaque et regarda Chat Noir, les larmes dégoulinant sur ses joues. Les gouttes salées tombèrent sur le visage de son partenaire, et Ladybug tenta de le secouer dans un dernier espoir de le réveiller. Mais c’était inutile d’espérer.

« Reviens-moi ! Je-je t’aime… »

Elle aurait voulu lui dire quand il était encore temps. Mais désormais, ce qu’elle avait à lui dire resterait à jamais gravé sur des pages blanches sur lesquelles elle pourrait tirer un trait. C’était fini. Terminé. Plus de Chat Noir. Plus de duo. Plus rien. Et Ladybug savait qu’elle ne pourrait pas sauver Paris toute seule. Autant abandonner. C’était inutile. Elle n’y arriverait pas. Pas sans lui.

Ladybug, dans un dernier élan du désespoir, plaqua ses lèvres sur celles de Chat Noir. Elle l’embrassa passionnément avant de relever la tête, pleurant de plus belle. Elle finit par inspirer profondément et porta sa main au visage de son camarade, pour lui fermer les yeux. Elle serra les dents, trembla, pleura, cria, hurla même. Mais personne ne pouvait l’entendre. Personne ne pouvait l’aider. Plus personne. Elle n’avait plus rien.
C’était fini.

___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Mar Mai 8 2018, 19:02    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

[ATTENTION : LEMON (uniquement présent dans la seconde partie, mais je préviens dans la première quand même).]



« FAIS-MOI L’AMOUR » [PARTIE 1]


Marinette était assise sur le rebord de son lit, le regard vide. Elle tenait entre ses mains une photo de son premier et unique amour : Adrien. Elle contemplait la photo avec un air emplit de doutes. La jeune femme allait fêter ses 19 ans la semaine prochaine, et elle se rendait compte que, obnubilée par Adrien, elle n’avait jamais eu de véritables relations amoureuses. Elle s’était piégée elle-même dans un rêve inaccessible, se faisant sans cesse de faux espoirs. Pourtant, il était clair qu’Adrien ne l’aimait pas. Du moins, il n’était pas amoureux d’elle. Il la considérait comme une bonne amie oui, une très bonne amie mais… rien de plus.

A vrai dire, le cœur d’Adrien battait pour Ladybug. Mais honnêtement, comment aurait-il pu se douter que sa chère et tendre, n’était autre que Marinette en personne ? Et vice versa : comment Ladybug, dont le cœur battait pour Adrien, aurait pu penser que son amour de toujours était tout simplement Chat Noir, le super-héros masqué qui passait son temps à lui faire des avances ?
Tout cela était tout simplement surréaliste. Mais les deux jeunes gens ne s’en doutaient pas. Comment leur en vouloir ?

Marinette soupira et déposa la photo d’Adrien sur sa table de nuit. Elle était perdue. Elle ne savait plus où elle en était. Devait-elle encore s’accrocher à des espoirs désespérés et sans retours ? Devait-elle continuer à y croire, malgré tout ? Devait-elle prier pour qu’un jour, ses sentiments soient partagés ?

En parlant de sentiments, ça aussi, la jeune femme en doutait. Les années étaient passées depuis le temps. Adrien et Marinette s’étaient rencontrés au Collège et ils sont devenus Ladybug et Chat Noir à 14 ans. Cela faisait presque 5 ans qu’ils œuvraient ensembles. 5 ans que l’un flirtait avec l’autre, et que l’autre ne repousse l’un, sans savoir leurs identités respectives. Et donc 5 ans, que Marinette espérait voir Adrien l’aimer un jour. Etait-il vraiment encore nécessaire de lutter ? D’espérer ? « Je ferais mieux de tourner la page. » La jeune femme aux cheveux de jais, se laissa tomber sur le dos, s’affalant sur son lit et plantant son regard bleuté dans le plafond de sa chambre. Depuis quelques temps, elle ne cessait de penser à quelque chose qu’elle avait du mal à avouer. Du mal à admettre.

En effet, il y a quelques semaines que cela avait commencé. Des brûlures au niveau du bas-ventre, mais pourtant rien de désagréable. Des sortes de pics, des vagues de chaleur, s’immisçaient de plus en plus souvent dans son bas-ventre. Elle avait d’abord pensé à une infection urinaire ou quelque chose du genre, mais sa meilleure amie Ayla, l’avait vite remise sur le droit chemin. « Marinette, tu vas avoir 19 ans et tu n’as encore laissé aucun homme te toucher. Evidemment que ton corps proteste ! » A ces mots, Marinette avait rougi comme une tomate et avait rétorqué qu’elle n’avait aucune envie de se laisser tripoter par un homme, pas même par Adrien. Mais elle avait rapidement dû se rendre à l’évidence : Ayla avait raison. Son corps réclamait les attentions d’un homme. D’un homme qui saurait apaiser cette chaleur intense. Ce désir. Ce besoin.

Marinette aurait bien pu combler cette envie toute seule, mais elle ne savait pas trop comment s’y prendre. Et les seules fois où elle avait tenté quelque chose, il ne s’était rien passé d’extraordinaire. Elle s’était déjà touchée, évidemment, mais n’avait rien ressenti, ou alors presque rien. C’était comme si elle était anesthésiée à ce niveau-là de son corps. Plutôt frustrant, non ?

« Toc toc toc »

La jeune femme fut sortie de ses pensées lorsqu’elle entendit un toquement contre le carreau qui se trouvait à une partie de son plafond et était rejoint par un escalier. Ce carreau donnait accès à la terrasse.

Marinette, méfiante, se releva doucement et s’approcha de son escalier. Qui pouvait bien venir lui rendre visite à cette heure ? Il était 23h passé !
L’héroïne soupira et commença à grimper les escaliers, avant de rencontrer une paire de prunelles vertes émeraude. Des yeux qu’elle reconnut aussitôt. Chat Noir. Marinette se demanda pourquoi il venait lui rendre visite. Il ne savait pas qu’elle était Ladybug, alors pourquoi venir la voir, elle, une adolescente toute simplette et maladroite à ses yeux de chat ?

Elle finit de monter les escaliers et ouvrit le carreau.

« Hello, Princesse. »

Marinette leva les yeux au ciel. Chat Noir avait bien pris l’habitude d’appeler tout le monde « Princesse », du moins c’était ce qu’elle pensait. Pour elle, ce chat draguait tout ce qui bougeait et était un véritable tombeur. Incorrigible. Chat Noir se faufila à travers la fenêtre et bondit sur le sol de la chambre de Marinette, avec une grâce étonnante.

« Je t’en prie, fais comme chez toi… marmonna la jeune fille, agacée de ne même pas avoir eu le temps de lui proposer de rentrer. »

Elle redescendit pour se retrouver face à Chat Noir, qui lui souriait. Il avait les bras croisés sur son torse, la tête légèrement incliné sur le côté, et ses yeux brillaient d’une intensité nouvelle. Marinette se surpris à le trouver beau. Sexy même. « Mais qu’est-ce que je raconte ?! » Elle se mit une claque mentale avant d’hausser les épaules.

« Alors… que me vaut l’honneur de cette visite, Chat Noir ?
- Je n’ai plus le droit de patrouiller et de vouloir venir rendre visite à une jolie demoiselle qui pourrait, on en sait pas quel hasard, être en détresse ? »


Marinette se pinça l’arête du nez et soupira. Il en changerait donc jamais ? Finalement, qu’il soit avec son alter-ego –c’est-à-dire Ladybug- ou avec une autre fille, Chat Noir restait le même. Un coureur de jupons.

« Je ne suis pas en détresse, comme tu peux le constater, donc je pense que tu peux continuer ta patrouille.
- A vrai dire,
lança Chat Noir avec un clin d’œil, j’ai terminé ma patrouille. Mais peu importe. Je voulais juste te voir.
- Me voir ? »

Chat Noir renforça son sourire et se contenta d’hocher la tête. Marinette attendit qu’il en dise plus, mais il garda le silence. Contrainte de le rompre, Marinette se passa une main dans les cheveux avant d’ouvrir la bouche :

« Écoute Chat Noir, j’ai cours demain et—
- Je sais.
- Et tu ne voudrais pas me laisser dormir ?
- Tu n’étais pas en train de dormir à ce que tu saches.
- Parce que tu m’espionnais ?! »


Chat Noir fut pris d’un violent fou-rire et il posa sa main griffue sur l’épaule de Marinette.

« Oh non, Princesse. Je passais juste dans le coin et j’ai vu que la lumière de ta chambre était allumée. On ne dort pas la lumière allumée normalement.
- Qui te dit que je n’ai pas peur du noir ?
- Tu as peur du noir ? Alors as-tu peur de… Chat Noir ? »


A ces mots, le jeune homme masqué plaqua Marinette contre le mur environnant de sa chambre. Marinette pouvait sentir son souffle musqué caresser ses lèvres, et son esprit tournait à mille à l’heure. Que se passait-il exactement ? Qu’était en train de faire Chat Noir ? Etait-il devenu fou ?
Cependant, Marinette ne put que constater la beauté du visage de Chat Noir. Même si son masque de cuir recouvrait une partie de son visage, elle ne se lassait pas de ses boucles blondes, de ses lèvres, des traits et des courbes de ses joues, de sa mâchoire, de son cou… Sans s’en rendre compte, elle descendit le regard pour s’attarder sur ses muscles, ses hanches…

« Tu apprécies la vue ? miaula Chat Noir d’un ton séducteur.
- Hein ? QUOI ? »

Prise la main dans le sac, Marinette vira au rouge et secoua la tête en essayant de se libérer de l’étreinte de Chat Noir.

« Arrête Princesse, ça se voit à des kilomètres que tu étais en train de me mater.
- Je-je ne te matais pas !! »


Chat Noir relâcha sa camarade et recula, content de l’effet qu’il produisait sur la jeune femme. Marinette, quant à elle, se cacha le visage de ses mains et se laissa tomber à genoux.

« Princesse ? Est-ce que ça va ? »

Le ton de Chat Noir laissait transparaitre une certaine inquiétude, ce qui eut dont de faire rire Marinette. Elle se releva et décida de se laisser prendre au jeu. Après tout… qu’est-ce qu’elle risque ?
Marinette s’avança donc jusqu’à Chat Noir, et leva une main pour le gratter sous le menton. Surpris par ce geste, le jeune homme écarquilla les yeux mais se laissa vite aller et lâcha ce qui ressemblait très fortement à un ronronnement.

« Est-ce que tu viens de… ronronner ? C’est trop mignon !
lança Marinette, amusée.
- « Mignon » ?

Chat Noir attrapa soudainement Marinette par les épaules et la jeta sur son lit avant, d’un bond, de se retrouver au-dessus d’elle. Et soudain, Marinette comprit. Elle comprit que l’homme qui devait satisfaite ses besoins, se trouvait juste en face d’elle. Chat Noir. C’était lui.

Le regard du héros de cuir s’était intensifié et une lueur désirante se laissait entrevoir. Marinette leva les mains pour les passer dans les boucles blondes de Chat Noir, et commença à le gratter derrière les oreilles. Chat Noir se laissa tomber sur Marinette et enfouit son nez dans son cou, en frissonnant au contact des mains de l’adolescente. Si Marinette fut premièrement amusée par la situation, l’atmosphère présente dans la chambre se chargea soudainement en quelque chose de plus… adulte. Mature. Et elle en était consciente. La chaleur dans son bas-ventre était revenue, plus forte que jamais. Elle avait besoin que Chat Noir la touche, la prenne, qu’il la fasse sienne.
Maintenant.

___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Fragou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 30 Nov 2012
Messages: 13 927
Localisation: Dordogne, Périgord Noir, St Léon sur Bled
Féminin
Points de RP: 1 385

MessagePosté le: Mer Mai 9 2018, 13:55    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

Je ne regarde pas la série (mais j'en ai entendu parler :3), et tes textes sont vraiment très agréables à lire... tu gères ;)
___________________/_/_/
~ Je n'ai jamais aimé que moi et je reste sans lendemain ~
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Mer Mai 9 2018, 17:05    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

Oh, merci beaucoup. <3
___________________/_/_/
Les membres suivants remercient Paillou pour ce message :
Fragou (10/05/18)
Revenir en haut
MSN Skype
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Ven Mai 25 2018, 22:57    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant



"ILS ONT DÉTRUIT TON ÂME, VOLÉ TON COEUR"

A écouter impérativement pendant la lecture : https://www.youtube.com/watch?v=5IuEPdaWhvE


La neige tombait doucement sur les sols de Paris, recouvrant les trottoirs d’un manteau immaculé. La nuit commençait à tomber, et les lampadaires éclairaient les rues. Et sur une grande place, nous pouvions voir deux silhouettes distinctes. L’une représentait Chat Noir. L’autre, Marinette.

Mais Chat Noir n’était plus lui-même. Ses yeux étaient vides, et il ne semblait réagir qu’aux ordres qu’on lui donnait à travers ses pensées. Derrière lui, un horizon fumant se faisait apercevoir. Il avait tout détruit. Habité par une haine incontrôlable, il avait ruiné des habitations entières. Il avait arraché des vies. Une force surhumaine lui avait été donnée, le rendant presque invincible.

Marinette, elle, se tenait debout à quelques mètres de son camarade. Elle peinait à tenir sur ses jambes. Elle semblait à bout de forces, mais avait encore la force de regarder Chat Noir dans les yeux. Une lueur déterminée brillait dans ses prunelles bleues. Elle ne voulait pas abandonner. Pas maintenant. S’il restait ne serait-ce qu’un petit espoir de sauver Chat Noir, elle devait le saisir.
Rassemblant ses dernières forces, elle commença à avancer vers Chat Noir.

« J’ai franchi l’horizon pour te trouver »

Doucement mais surement, la jeune fille avançait en boitant. Elle se moquait bien de ce qui pouvait lui arriver. Tout ce qu’elle voulait, c’était sauver son ami. Son partenaire.

« Je te connais »

Plus Marinette se rapprochait de Chat Noir, plus elle sentait son cœur se briser.

« Ils ont détruit ton âme, volé ton cœur »

Chat Noir restait immobile pendant que Marinette continuait son ascension, sans aucune hésitation.

« Et tu as eu tellement peur »

Marinette était arrivée à la hauteur de Chat Noir. Elle sentait les larmes couler sur ses joues, et dans un élan de désespoir, elle déposa ses mains sur les joues du jeune homme.

« Moi je sais qui tu es… »

Malheureusement, cela ne suffit pas. Chat Noir, dont les griffes luisaient d’un éclat noir et violet, se plantèrent dans le ventre de l’adolescente. La douleur transperça Marinette de part en part, et elle ouvrit légèrement la bouche pour en laisser s’échapper un gémissement. Chat Noir retira ses griffes et regarda Marinette tomber à genoux, se tenant le ventre. Le sang coulait entre ses doigts, teintant le sol neigeux d’une couleur pourpre. La jeune fille leva les yeux vers Chat Noir et lui sourit. Malgré la douleur, elle lui souriait.

« Je sais qui tu es vraiment… Chat Noir, murmura-t-elle doucement. »

___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Jeu Juin 14 2018, 19:35    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant



"IT WOULD BE AN HONNOR TO DIE BY YOUR HANDS"


Chat Noir était à terre. Et il savait qu’il ne se relèverait pas. Son costume noir était entaillé, laissant entrevoir des plaies béantes et sanglantes. Il rampait sur le sol, tentant vainement d’atteindre son bâton, en vain. Il n’avait plus aucune force. Plus aucune énergie. Tout ce qu’il pouvait faire désormais, c’était sourire. Sourire à celle qui allait le tuer. Sourire à l’Akumatisée. Sourire à celle qu’il avait toujours aimé.
Ladybug, sous l’emprise du Papillon, s’avançait lentement vers Chat Noir, un sourire narquois étirant ses lèvres. Chat Noir, lui, tendit une ultime fois le bras pour attraper son arme. Mais ce fut une fois de plus, un échec cuisant. Ladybug écrasa le bâton du jeune homme de son pied, et se pencha jusqu’à attraper son regard.

« Pas si vite, Chaton. »

Allongé sur le flanc, crachant du sang, Chat Noir ricana et leva les yeux vers l’Akumatisée.

« Ne pouvons-nous pas en-en parler un peu a-avant… ? murmura-t-il doucement, dans un souffle qui laissait deviner que la vie le quittait peu à peu.
« Oh, mais je pense que nous savons tous les deux comment cela va se terminer… Chat Noir. »

Le ton qu’avait pris Ladybug –même si ce n’était plus vraiment elle- glaça le sang de Chat Noir dans ses veines, mais il n’en laissa rien paraître. Il ferma les yeux quelques instants, toussa, et inspira profondément.

« C’est pas grave. »

Chat Noir avait dit ces mots en plongeant ses yeux verts dans ceux bleus saphir de Ladybug. Et dans ses prunelles vertes, on n’y voyait aucune trace de haine. Simplement de la douceur. Et de l’amour. Il l’avait aimé. Il l’aimait. Et il l’aimerait toujours. Même si il savait que ses sentiments n’étaient pas partagés. Même si il savait que désormais, quoi que l’un ou l’autre fasse, c’était trop tard. Même si aucun des deux ne connaissait l’identité de l’autre.
Il leva légèrement la tête pour se rapprocher le plus possible du regard de sa partenaire et entrouvrit les lèvres.

« Ça serait vraiment… un plaisir de mourir entre tes mains… Princesse. »

Une larme solitaire coula sur sa joue pour s’écraser au sol et se noyer avec le sang. Il avait mal, mais ce n’était pas que physique. Il s’en voulait. Il s’en voulait de laisser sa partenaire. Rien ne serait plus jamais comme avant. Chat Noir et Ladybug… c’était fini. Pour eux du moins. Plus jamais de « bien joué ! ». Plus jamais de blagues. Plus jamais de couchers de soleil à regarder au sommet de la Tour Eiffel. Plus rien. C’était impossible de revenir en arrière.

Après ces quelques pensées, Chat Noir laissa ensuite retomber sa tête sur le sol, et ne dit plus un mot. Son regard s’éteignit peu à peu, laissant place à des yeux vides et voilés par la mort. Sa poitrine se souleva une dernière fois. Son cœur lâcha un dernier battement. Ses yeux libérèrent une dernière larme.
Et derrière le masque, derrière l’emprise du Papillon, Marinette était consciente de tout. Elle n’arrivait juste pas à contrôler ses mouvements et ses paroles. Mais elle voyait. Elle ressentait. Elle était prisonnière d’une cage qui l’empêchait de se maîtriser. Et elle regarda, impuissante, la vie quitter doucement le corps de son partenaire de toujours. Elle ouvrit la bouche pour hurler, mais s’étrangla dans sa souffrance et aucun son n’en sorti. Un feu ardent lui brûlait la poitrine et elle tomba à genoux. Elle venait de le tuer.

Et l’orage éclata en même temps que le morceau de chair qui lui servait de cœur. Les étoiles de ses yeux tombèrent par terre. La pluie se mis à tomber, frappant le sol avec force. Le tonnerre gronda, hurlant la douleur du ciel. Combien de fois, mon amour ? Combien d’allers-retours entre le doute et l’amour ? Combien de grands voyages pour autant de naufrages ? La jeune fille était fatiguée, elle n’avait plus rien en elle qui était vierge de coups. Elle se sentait brisée à des endroits qu’elle ne se connaissait même pas.

C’était fini.

___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Jeu Juin 14 2018, 19:38    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

ATTENTION : SCENES A CARACTERE SEXUEL



« FAIS-MOI L’AMOUR » [PARTIE 2]


Sans prévenir, Marinette déposa ses mains sur les joues de Chat Noir, et écrasa ses lèvres contre les siennes. Si le blond en fut d’abord surpris, il se laissa aller et alla même jusqu’à quémander l’ouverture de la bouche de Marinette. Celle-ci le lui autorisa sans presque aucune hésitation. Les mains de la jeune femme caressaient le costume en cuir de son camarade avec une aisance étonnante. Ce dernier, quant à lui, avait plongé ses mains dans la chevelure de Marinette. Il mit soudainement ses mains sous ses fesses pour la hisser contre lui et lui permettre de passer ses jambes autour de sa taille. Ce que Marinette fit très rapidement. Leur baiser n’était toujours pas rompu, et tous les deux peinaient à respirer. Leurs souffles entrecoupés étaient mêlés à des gémissements qui ne faisaient qu’augmenter la température de la pièce.
Chat Noir se dirigea alors non sans peine vers le lit de Marinette, et l’allongea délicatement sur le dos. La bleutée se retrouva allongée, Chat Noir la surplombant et la transperçant de ses prunelles vertes émeraude. Marinette ne sentit rougir face à un regard si intense, et elle détourna les yeux. Elle n’arrivait pas à réaliser. Elle ne parvenait pas à faire le tri dans ses pensées. Trop de choses se bousculaient dans sa tête, et elle ne savait plus quoi faire. Allaient-ils vraiment le faire ? Là, maintenant ? Ce n’était pas que Marinette n’en avait pas envie, non, au contraire même. Mais justement, cela la surprenait. C’était d’Adrien dont elle était censée être amoureuse, non ? Chat Noir… elle ne connaissait que son nom de superhéros. Elle ne savait rien de lui dans la vraie vie –du moins c’était ce qu’elle pensait-. Comment pouvait-elle se résoudre à faire l’amour avec lui ?

Cependant, Marinette ne pouvait ignorer la chaleur qui se propageait dans son bas-ventre. C’était une sensation agréable, bien que pressante. Chat Noir du d’ailleurs sentir que sa princesse montait en pression, car il lui décocha un sourire en coin et passa ses mains gantées sous son tee-shirt. Le contact du cuir contre le ventre de Marinette, fit frémir cette dernière qui marmonna quelque chose d’incompréhensible. Son cœur battait si fort qu’elle avait l’impression que tout le quartier pouvait l’entendre. Le blond, lui, leva totalement le tee-shirt de la bleutée, et commença à déposer des brûlures invisibles sur son ventre à l’aide ses lèvres. Le souffle chaud de Chat Noir faisait perdre la tête à Marinette, qui commençait sérieusement à perdre pieds. Sa respiration s’était accélérée et elle murmurait le nom de Chat Noir entre deux gémissements.
Le superhéros passa deux griffes de chaque côté du pantalon de la jeune fille, et commença à le baisser. Marinette se tortilla pour tenter de rendre la tâche plus facile au félin, et bientôt, la pièce de vêtement valsa contre un mur. Marinette se retrouvait uniquement vêtue d’un tee-shirt (déjà bien remonté), et d’une culotte en dentelle. Elle sentit ses joues s’enflammer et se cacha le visage à l’aide de ses mains, ne pouvant plus supporter le regard de Chat Noir. Celui-ci était tout le contraire de sa compagne : il regardait l’intimité de Marinette avec envie, et ne pouvait s’empêcher de penser que cette culotte était de trop. Il commença alors à déposer des baisers le long de l’intérieur de la cuisse gauche de Marinette. La superhéroïne se cambra et lâcha un gémissement rauque dans lequel se mêla le nom de Chat Noir. C’était une torture. Mais QUELLE torture. Le félin la faisait patienter, la forçant à attendre, à se contrôler. Pourtant, malgré sa gêne, Marinette ne voulait qu’une chose : que Chat Noir la touche, là, maintenant.

« Chat Noir… s’il te plait… »

Le blond fit semblant de n’avoir rien entendu. Un sourire étira ses lèvres et il continua ses baisers, se rapprochant de plus en plus de l’intimité de Marinette. Cependant, lorsqu’il fut sur le point de toucher le fruit tant convoité, sa bouche dévia et il refit le même manège avec l’autre cuisse.
La bleutée, elle, avait attrapé le drap entre ses doigts et serrait les dents. Elle n’en pouvait plus, c’était insupportable. Le félin était trop lent. Elle en voulait plus. Beaucoup plus.

Comprenant que sa camarade arrivait à ses limites, Chat Noir tira violemment sur la culotte en dentelle qui descendit jusqu’aux chevilles de la jeune femme. Puis, il passa un rapide coup de langue sur le clitoris de sa princesse, lui arrachant un soupir de bien-être. Il pouvait enfin goûter aux saveurs de Marinette. Il pouvait enfin mettre un nom sur ce goût tant convoité, sur cette odeur qui lui avait fait tant tourner la tête.
Chat Noir commença à se sentir étroitement serré dans sa combinaison, et il maudit ce costume de cuir pourtant parfois si avantageux pour mettre son corps en valeur. Tout en continuant de savourer les fluides de la bleutée, le jeune homme porta sa main jusqu’au grelot présent sur son cou, et commença à ouvrir la fermeture éclair. Le bruit, pourtant si discret, fit lever la tête à Marinette, qui prit un air moqueur. Elle se redressa, empêchant Chat Noir de continuer ce qu’il était en train de faire. Elle attrapa le grelot entre ses doigts et plongea ses yeux bleus dans ceux du félin.

« Laisse-moi t’aider, murmura-t-elle sensuellement. »

Chat Noir répondit par un ricanement, et se laissa faire. Marinette commença à faire descendre la fermeture, dévoilant lentement mais surement, les muscles parfaitement taillés et tracés du superhéros. Elle voulait profiter de chaque centimètre carré de cette peau parfaite. Elle voulait savourer tout du jeune blond.
Marinette s’arrêta lorsque la fermeture éclair donnait accès au boxer du garçon. Elle n’eut aucun mal à apercevoir la bosse qui s’était formée à l’intérieur de celui-ci, et elle ne put s’empêcher de s’humecter les lèvres en pensant à ce qu’elle pourrait faire avec… ça. Prenant son mal en patience, la jeune fille passa ses mains sur les épaules de Chat Noir, pour faire descendre le costume. Chat Noir fut rapidement mis à nu, ne le laissant plus qu’avec son masque et ses petites oreilles de chat. Ce fameux masque, qui empêchait Marinette de savoir QUI il était vraiment. Elle mourrait d’envie de le lui arracher, mais elle savait qu’elle ne le ferait pas. Par respect de son camarade.
La fille aux cheveux de jais regarda Chat Noir, qui était à genoux, la dévorant des yeux. Une lueur de défi illumina ses prunelles bleues, et elle retira son tee-shirt pour laisser apercevoir ses seins parfaitement sculptées. Elle voulait exciter le félin au plus haut point.

« Tu m’as fait attendre, hein Chaton ? A mon tour maintenant. »

Sur ces mots, Marinette se pencha vers le membre de Chat Noir, et, le contemplant longuement, fini par en attraper le bout entre ses dents. Elle fut récompensée par un grondement rauque, presque animal. Elle commença alors à jouer avec avec sa langue, faisant parfois pression avec ses dents. Le corps tout entier de Chat Noir tremblait, en proie à une vague de chaleur et d’excitation incontrôlable. Il avait du mal à respirer et avait la bouche ouverte, la langue légèrement sorti, comme un chien qui haletait. Marinette commença à faire des gestes de va-et-vient avec sa bouche, ce qui eut dont de faire perdre ses moyens à Chat Noir. Il laissa son côté animal prendre le dessus, et ne laissant pas le temps à Marinette de terminer ce qu’elle avait commencé, la pris par les épaules et la plaqua sur le dos. Nullement contrariée, la bleutée éclata de rire et fixa son camarade. De légères gouttes de sueurs perlaient sur son front, et il en était de même pour le torse du jeune homme.

« Chat Noir… fais-moi l’amour. »

Comme électrifié par cette phrase, si courte soit-elle, Chat Noir lâcha un gémissement venant du fond de sa gorge, et plongea pour attaquer le cou de Marinette. Il savait qu’il était en train de laisser des marques que la jeune femme serait obligée de cacher demain avec du fond de teint ou avec un foulard. Mais il s’en fichait. Il voulait marquer son territoire. Parce que Marinette était sienne désormais.
Les ongles de la bleutée s’accrochaient au dos immaculé du félin, qui ne cessait de dévorer la gorge de cette dernière avec ses lèvres et sa langue. Rien ne semblait pouvoir l’arrêter. Cependant, il cessa soudainement son acte et commença à se positionner correctement pour pénétrer la jeune demoiselle. Celle-ci lui donna son accord d’un simple coup d’œil, et d’un coup de rein, Chat Noir lui arracha son innocence.

« Mmphf… maugréa le félin, en proie à de toutes nouvelles sensations. »

Parce que oui, même s’il semblait plein d’assurance, c’était aussi une première fois pour le blond. Marinette croisa ses jambes autour du bassin de Chat Noir, et commença à se mouvoir au même rythme que lui. Cependant, une pensée lui vint soudainement : ils ne s’étaient pas protégés. Pensée qui fut rapidement chassée car Marinette se souvint qu’elle prenait la pilule. Alors ce n’était pas… forcément nécessaire d’utiliser un préservatif, pas vrai ?
Les doutes de la jeune fille furent dissipés et elle en oublia totalement sa crainte, lorsque Chat Noir sembla toucher un point sensible qui la fit grogner. Marinette rejeta sa tête en arrière et commença à gémir le nom de son camarade.

« Ah-ah, Chat… Ah… »

Le blond, lui, se soutenait d’une main pour ne pas écraser Marinette, et ne pouvait s’empêcher de gémir à son tour. L’extase était trop forte, beaucoup trop forte. Il ne s’était jamais imaginé pouvoir ressentir quelque chose d’aussi intense un jour. Et pourtant, c’était bel et bien en train de lui arriver.
Chat Noir accéléra ses mouvements de bassin et les respirations des deux amants devinrent de plus en plus rapides et saccadées. Leurs cris de plaisir emplissaient la chambre. Ils arrivèrent alors à un point de non-retour et leurs corps se crispèrent simultanément. Les yeux de Chat Noir se révulsèrent et par réflexe, il mordit l’épaule de Marinette, lui laissant une marque violette sur la peau. Marinette, quant à elle, griffa le dos du blond et lâcha un cri, avant de laisser retomber son corps sur le matelas.
Haletants, les deux amants restèrent allongés l’un sur l’autre pendant plusieurs minutes, ne bougeant pas. Finalement, Chat Noir roula sur le côté et croisa alors les yeux de Marinette. Il fut surpris d’y lire une infinie tendresse. Les doigts de la bleutée vinrent effleurer la joue du superhéros. Encore essoufflée, elle réussit cependant à parler.

« Je… merci. »

Si Chat Noir ne compris pas pourquoi elle l’avait remercié, il ne chercha pas à comprendre. Il lui sourit et déposa un baiser sur le bout de son nez. Il aurait aimé rester le reste de la nuit, mais il savait que c’était impossible. Il se détransformerait bientôt. En parlant de ça, il était peut-être temps de rassembler ses vêtements pour les enfiler à nouveau et partir avant que son masque ne s’enlève.
Il descendit du lit et soupira, avant d’enfiler son boxer.

« Chaton ? »

La voix douce de Marinette lui fit tourner la tête.

« Oui Princesse ?
- Je crois que je t’aime. »

___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Jeu Juin 14 2018, 19:42    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

SPOIL SUR L'ÉPISODE 13 DE LA SAISON 1



« PREND LUI LA MAIN ! »


Marinette et Alya étaient assises à la première rangée. Elles s'apprêtaient à assister au spectacle du père de Mylène. Marinette, elle, savourait la sensation d'être enfin posée calmement, surtout après le douloureux combat qu'elle et Chat Noir avaient mené contre Le Mime. Ce combat avait été particulièrement éprouvant. Leur adversaire s'était montré empreint d'une haine redoutable et dangereuse. Marinette pouvait encore ressentir quelques courbatures dues à sa course poursuite et à tous les coups qu'elle avait reçus. Mais désormais, elle pouvait enfin se détendre. Enfin presque. Si l'on oubliait évidemment le fait qu'elle devait encore rendre son téléphone à Alya, et de ce fait, tout lui avouer à propos de son énorme boulette. L'adolescente redoutait la réaction de sa meilleure amie ; elle était persuadée qu'elle allait cruellement lui en vouloir. Cette vidéo était si importante pour la jeune métisse.. Qu'allait-elle penser de Marinette après que cette dernière l'ait effacé ?

Marinette soupira et sentit sa gorge se serrer. Elle devait être honnête, elle n'avait pas le choix. Malgré tout, elle hésitait encore à attendre la fin du spectacle, ou alors tout dire maintenant à Alya. Finalement, l'héroïne pris son courage à deux mains et se tourna vers sa meilleure amie.

« Alya je-
- Salut les filles ! Vous êtes là vous aussi ? Content de vous voir, je pensais que j'allais être tout seul. »


Le cœur de Marinette manqua un battement et sa phrase fut coupée par un cri de surprise qu'elle lança elle-même. Cette voix, elle aurait pu la reconnaitre en mille. Le rythme cardiaque de la jeune fille s'emballa, et elle sentit une onde de chaleur la parcourir. Ses joues s'empourprèrent et elle se tourna brusquement vers celui qui avait prononcé ces mots.

« Ah s-salut Adrien ! Ouais n-nous aussi on e-est là, enfin app-apparemment ! balbutia Marinette, complètement victime de ses émotions. C-c'est cool que tu sois là, pas que j-j'allais m'ennuyer a-avec Alya, non pas qu'elle soit ennuyante, mais tu es si formidable et... Enfin, formidablement à l'heure p-puisque le spectacle n'a pas commencé ! Et aussi heu... »

Se rendant compte qu'elle disait absolument n'importe quoi, Marinette se mis une claque mentale et se tut. A côté d'elle, Alya se pinça l'arête du nez et secoua la tête en soupirant. C'était de pire en pire.

Adrien, quant à lui, afficha un air étonné avant de se reprendre et de sourire à l'adolescente aux cheveux de jais. Il n'ajouta cependant rien, et se cala dans son siège avant de porter son attention sur la scène, même s'il n'y avait encore personne dessus. Marinette avait son regard fixé sur le jeune mannequin, et un sourire béat avait pris place sur son visage. Alya voulu questionner sa meilleure amie sur ce qu'elle avait voulu lui dire avant l'arrivée d'Adrien, mais voyant l'état de bonheur intense dans lequel se trouvait Marinette, elle sourit et décida de la laisser tranquille. Quant à son portable, elle verrait ça après le spectacle.

Plusieurs minutes s'écoulèrent avant le début du spectacle. Minutes durant lesquelles Marinette ne pouvait pas se concentrer sur autre chose que sur le beau blond qui était assis à côté d'elle. Elle mourrait d'envie d'entamer la discussion avec lui, de lui parler de tout et de rien, de rire avec lui... Mais elle savait qu'elle perdrait UNE FOIS DE PLUS tous ses moyens. Et elle n'avait clairement pas envie de se ridiculiser. Alors elle se contentait de fixer Adrien avec des yeux écarquillés et un sourire énorme sur les lèvres.

Adrien, lui, était amusé par la situation. Il sentait très bien le regard insistant de Marinette sur lui, mais avait décidé de faire comme s'il n'avait rien remarqué, pour éviter de gêner l'apprentie-styliste. Et puis au fond, devait-il se l'avouer, ce regard n'était pas désagréable. Enfin... par là, il voulait dire que la présence de Marinette ne lui était pas désagréable. Au contraire. C'était une fille formidable, pleine de ressources, d'énergie et de gentillesse. Il était content de la compter parmi ses amis. A cet instant, il se surprit même à penser qu'il ne serait pas contre être un peu plus proche de l'adolescente. Adrien secoua alors la tête, perdu : d'un autre côté, Ladybug occupait toutes ses pensées. Il ne pouvait oublier la jeune héroïne. A chaque combat, il savourait sa présence. Même si les moments n'étaient pas vraiment propices au romantisme, Adrien, sous sa forme de Chat Noir, ne pouvait s'empêcher de flirter avec sa Buguinette à chaque fois qu'il la voyait. Il était d'ailleurs un peu contrarié ; à la fin de leur combat contre le Mime, Chat Noir avait proposé à Ladybug d'aller au spectacle de mime avec elle. Et même s'il avait dit ça sur le ton de la plaisanterie, cela ne lui aurait pas déplu que la coccinelle lui dise « oui ». Mais il ne restait cependant pas étonné par la réponse de sa partenaire. Celle-ci avait décliné son offre avant de s'enfuir comme un voleur. Comme à son habitude, pour être honnête.

Adrien fut tiré de ses pensées par un tonnerre d'applaudissements. Il reporta son attention sur la scène. La présentatrice du spectacle annonça le début du show, et le jeune mannequin s'installa confortablement au fond de son siège, posant ses bras sur les accoudoirs. Il était prêt à savourer le spectacle.

Marinette, elle, fut bien obligée de quitter Adrien des yeux pour se concentrer sur le père de Mylène qui était apparu sur scène. Le spectacle allait commencer. Toutes les lumières se projetèrent alors sur le mime, et il commença son spectacle. Marinette fut bouche-bée dès la première minute. Elle devait reconnaitre que l'homme était particulièrement doué. Il leur avait déjà fait une petite démonstration dans la chambre de Marinette, alors que celle-ci lui avait donné son chapeau, mais sur scène, il était encore plus époustouflant.

Marinette, au bout de quelques minutes, voulu déposer sa main sur son accoudoir. Elle obtempéra mais sursauta lorsqu'elle sentit quelque chose de chaud lui effleurer les doigts. Un simple coup d'œil lui suffit pour comprendre qu'elle venait de frôler la main d'Adrien. En effet, le mannequin avait sa main bien posée sur son accoudoir, tout proche de celui de Marinette. Dans sa hâte, l'adolescente avait dérapé et ses doigts avaient presque touché ceux d'Adrien. La jeune fille sentit une décharge électrique lui traverser tout le corps et une vague de chaleur pris possession de son bas-ventre. Elle déglutit difficilement et reposa rapidement sa main sur sa cuisse. Heureusement, Adrien ne semblait pas avoir remarqué ce geste. Le blond était captivé par le spectacle.

Alya, qui n'avait rien raté de la scène –c'était à se demander si elle ne s'intéressait pas plus à Marinette et Adrien qu'au spectacle-, lâcha un léger rire presque inaudible. Ce rire ne passa cependant pas inaperçu aux oreilles de Marinette, qui la foudroya du regard. Alya se pencha alors jusqu'à l'oreille de Marinette.

« Qu'est-ce que attends ? lui chuchota-t-elle doucement, le regard encourageant.
- De quoi qu'est-ce que j'attends ? répondit Marinette en marmonnant, ne voyant vraiment pas où sa meilleure amie voulait en venir. »

Alya leva les yeux au ciel, puis fixa la main d'Adrien en faisant un léger signe de tête.

« Prend-lui ma main ! murmura la métisse, déterminée.
- QUOI ?! »

Marinette se rendit compte trop tard qu'elle avait crié. Plusieurs regards se tournèrent vers elle, la plupart étaient surpris, mais certains la transperçaient et lui intimaient le silence. Gênée, l'apprentie styliste se passa une main derrière la nuque en riant nerveusement, avant de se tasser dans son siège. Alya avait-elle perdu la tête ? Prendre la main d'Adrien ?? Sérieusement ???

« Allez... ! »

La voix de sa meilleure amie, revenant à la charge, exaspéra Marinette.

« Non !
maugréa la jeune fille, agacée. Il est hors de question que je ne frôle ne serait-ce qu'un centimètre carré de sa main ! Tu imagines s'il me rejette ? S'il m'en veut ? Il me repoussera, racontera à tout le monde ce que j'ai fait, je serai humiliée, je serai obligée de changer de visage ! Non, de continent ! Non, de planète ! Oh et je suis sure que même sur la lune, la honte me retrouvera, parce qu'il s'arrangera pour faire parvenir des signaux satellites jusqu'à moi, et même si...-
- Owowoo Marinette, calme ! Je doute qu'Adrien fasse une chose pareille
, s'amusa l'apprentie journaliste. »

Marinette soupira et reporta son attention sur la scène. Plus rien ne devait la dévier de son objectif : rester concentrée, et surtout, SURTOUT, oublier Adrien qui n'était qu'à quelques centimètres d'elle. Chose impossible, évidemment.

L'adolescente pris le temps d'analyser la situation. Il était vrai que la main d'Adrien, délicatement posée sur l'accoudoir de son siège, était... terriblement tentante. Marinette mourrait d'envie d'entrelacer ses doigts dans les siens. De sentir la chaleur de sa peau contre la sienne. Mais elle savait qu'elle n'oserait jamais. Pourtant, les yeux de Marinette avaient de nouveau dévié vers le blond, et ne voulaient apparemment par revenir sur l'homme qui était en train de donner le meilleur de lui-même sur scène. Marinette sentit son cœur s'emballer en voyant l'index d'Adrien tressauter, comme s'il avait une musique en tête et qu'il la rejouait d'un simple mouvement de doigt. Il fallait avouer que c'était terriblement tentant. Mais... « non non non, ne le fais pas ».

Voyant que sa meilleure amie hésitait et était partagée entre l'envie de se lancer et l'envie d'abandonner, elle décida de prendre les choses en main –on ne pouvait pas si bien dire-. Sans prévenir, elle se pencha, attrapa la main de Marinette et la déposa sur celle d'Adrien. Un cri aigu s'échappa du fond de la gorge de Marinette, et elle se sentit brûler de l'intérieur. Alya, elle, reprit très rapidement sa place pour éviter qu'Adrien ne la voie.

Marinette était comme paralysée. Elle regardait avec effroi sa main droite qui était déposée sur celle de gauche d'Adrien. En temps normal, Marinette aurait crié des excuses, se serait liquéfiée sur place. Mais là, elle n'en avait même pas la force. Elle se contentait de fixer, horrifiée, sa main posée sur celle du jeune mannequin. Celui-ci avait été surpris également, et lançait un regard interrogateur à l'adolescente. Malgré tout, il n'avait pas essayé de retirer sa main. Après tout, pourquoi pas ?

Marinette commença à trembler de tous ses membres et les larmes lui montèrent aux yeux. Elle ne parvenait plus à respirer convenablement. Elle était au bord de la crise de panique et redoutait terriblement la réaction d'Adrien. Ce dernier, voyant que la jeune fille était loin de se sentir bien, retira sa main, non pas pour la rejeter, mais pour la déposer sur l'épaule de Marinette.

« Eh, ça va ? demanda-t-il, inquiet.
- Je... je-je-je... ou-oui... »

La main d'Adrien, désormais posée sur son épaule, laissait une énorme brûlure invisible sur sa peau. Une partie d'elle voulait qu'il retire sa main immédiatement. Et l'autre mourrait d'envie de se blottir dans ses bras.

« Tu es sure ? Ça n'a pas l'air d'aller...
- Je-je... JE SUIS DÉSOLÉE ! C'est Alya qui a pris ma-ma main, c'est p-pas ma faute, je suis désolée, tu as l-le droit de me détester, de m'envoyer sur l-la lune, de m'humilier, de me— »


Devant l'air déconcerté du jeune homme, Marinette baissa les yeux et cessa de parler. Amusé, Adrien décida de passer tout son bras autour des épaules de sa camarade pour l'attirer légèrement vers lui. Le cœur de Marinette bondit dans sa poitrine, comme s'il menaçait de sortir de sa cage thoracique. Etait-elle en train de rêver ? Ou cela était-il vraiment en train de se produire ? Elle jeta un regard gêné à Adrien, qui lui sourit avant de détourner le regard pour profiter à nouveau du spectacle. Marinette aurait aimé en faire autant, mais l'étreinte d'Adrien lui avait définitivement fait perdre tous ses moyens. Elle tremblait comme une feuille, et ne parvenait pas à se contrôler. Adrien du le ressentir, car il commença à travers de légers cercles avec son pouce sur les omoplates de Marinette. Cela eu dont de définitivement déconnecter l'adolescente de la réalité. Elle soupira d'aise et décida de se laisser aller.

La fin du spectacle passa comme dans un rêve. Pas une seconde Adrien ne desserra sa prise. Pas une seconde il ne décida de retirer son bras des épaules de Marinette, au plus grand bonheur de celle-ci. Puis, vint le moment d'applaudir et de se lever pour féliciter l'artiste. Ce fut donc avec grand regret que Marinette sentit Adrien décoller son bras pour se lever et applaudir avec une énergie incroyable. L'adolescente aux cheveux de jais, elle, peinait à tenir sur ses jambes tant elle tremblotait. Elle jeta un regard à Alya qui lui fit un clin d'œil et leva ses pouces pour la féliciter. Marinette lui sourit doucement, avant de soupirer et d'applaudir à son tour.

C'était sûr. Elle n'était pas prête d'oublier cette soirée.

___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Ven Juin 15 2018, 20:59    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant





« OUR LITTLE KITTEN ? »


Ladybug était anxieuse, ses pensées tourbillonnant tandis qu’elle courait et sautait de bâtiments en bâtiments. La nuit commençait à tomber, et elle était sur le point de retrouver Chat Noir pour leur patrouille nocturne dans les rues de Paris. Or, elle savait que cette patrouille serait surement sa dernière avant plusieurs mois. L’héroïne s’arrêta brusquement sur le toit d’un immeuble et posa sa main sur son ventre. Oui, elle avait quelque chose à dire à Chat Noir. A Adrien. A son amour de toujours. Ce « quelque chose » était très sérieux. Et elle redoutait la réponse de son compagnon, même si ce dernier lui avait très clairement laissé comprendre qu’il désirait la même chose qu’elle.

Ladybug soupira, retira la main de son ventre, et repris sa course. Elle devait se ménager à présent, mais elle savait de quoi elle était capable et ne ralentit donc pas le rythme. Au bout de quelques minutes, elle rejoignit Chat Noir qui se trouvait perché sur une poutre de la Tour Eiffel, au premier étage. Elle lui sourit et sentit soudainement son cœur s’accélérer. Si elle voulait lui dire, c’était maintenant.
Chat Noir, quant à lui, semblait à mille lieues d’imaginer la nouvelle que s’apprêtait à lui révéler la coccinelle. Il faisait tournoyer son bâton entre ses doigts, et lança un grand sourire à Ladybug.

« Prête à patrouiller, Bugaboo ? »

La jeune femme fut prise d’un fou-rire nerveux, ce qui eut dont de faire arquer un sourcil à Chat Noir. Elle se reprit rapidement, inspira profondément, et ferma les yeux. Elle avait l’impression que son cœur allait sortir de sa cage thoracique. Un feu brûlant se déversait dans ses veines, et elle commença à frémir. Chose que Chat Noir remarqua, car il lança un regard interrogateur à sa compagne.

« Ça ne va pas ?
- Si si… mais…
- Mais ? »


Ladybug pris une profonde inspiration pour amener l’air à ses poumons qui en avaient désespérément besoin.

« Je suis prête, mais il faut que je te parle de quelque chose avant, Chaton. Il se pourrait bien que ça soit ma dernière patrouille avant un bout de temps… »

Le félin ne comprenait rien à ce qu’essayait de lui dire Ladybug. Il inclina la tête sur le côté et ses yeux se remplirent d’incompréhension. Sa coccinelle sentit son cœur fondre devant un air tellement adorable. Elle rougit et attrapa la main de Chat Noir entre ses doigts.

« Parce que tu vois… Bientôt… Tu ne seras plus le seul petit chaton à la maison. »

Les yeux de Chat Noir s’écarquillèrent et sa bouche s’ouvrit doucement. Ladybug en était sure, il avait compris.

« Ma… ma Lady.. es-tu en train de dire que… ? »

Le rythme cardiaque de Ladybug s’accéléra dangereusement et un fin sourire étira ses lèvres. Chat Noir fut pris d’une bouffée de bonheur.

« Tu veux dire qu’on va adopter un chat ? Oh Seigneur, mais c’est super ! Allons le chercher dès demain et… commença Chat Noir, euphorique. »

L’expression de Ladybug passa de la joie à la surprise totale, pour finir sur une mine déconfite. Elle fronça les sourcils et se mit un claque mentale. « Merde, Chat. Rappelle-moi pourquoi je t’ai épousé déjà ? C’est impossible d’être aussi con… » Ladybug soupira et grinça des dents et pris Chat Noir par les épaules.

« Je suis enceinte, idiot de Chat ! »

Chat Noir se figea et fixa Ladybug comme si un troisième œil lui avait poussé sur le front. Il murmura un « oh » presque inaudible, et amena ses mains à ses joues. Au fur et à mesure qu’il réalisait, il sentit des larmes perler au coin de ses yeux. Il commença à avoir du mal à respirer, mais ce n’était pas de colère ou autre. Non, c’était de la joie pure et dure. Ses lèvres se mirent à trembler, comme tout le reste de son corps.

« OH ! s’exclama-t-il en sanglotant presque. »

Ses pupilles se dilatèrent jusqu’à trois fois plus que la normale, et soudainement, il pris Ladybug dans ses bras et la fit tournoyer dans les airs.

« Tu veux dire, NOTRE petit chaton ? balbutia Chat Noir en serrant Ladybug si fort qu’il lui coupa la respiration. »

Celle-ci commença à rire et ferma les yeux en s’accrochant à son compagnon.

« NOTRE chaton, lui répondit-elle.
- ON VA AVOIR UN BÉBÉ ! »

Ladybug attendit que Chat Noir eut finit de la faire tourner, avant de reprendre la parole.

« Oui, mon cœur.
- Je-je suis si heureux, ma Lady ! »


Chat Noir enfouit son visage dans l’espace entre l’épaule et la nuque de Ladybug, et elle sentit rapidement des gouttes salées lui tomber sur la peau. Elle fut émue par une telle réaction de Chat Noir, et elle passa ses mains dans son dos en commençant à tracer des arc-de-cercle avec ses doigts.
Le félin recula légèrement pour attraper les lèvres de sa compagne, lui offrant ainsi un baiser passionné, remplit d’amour et d’affection. Il lui embrassa ensuite le nez, le front, les joues, avant de passer à sa gorge, lui arrachant de longs gémissements de satisfactions. Ladybug pouvait sans peine l’entendre ronronner de bonheur, ce qui eut raison d’elle. Elle se mit à pleurer à son tour, resserrant son étreinte et passant ses doigts dans la chevelure blonde de Chat Noir.

« Je t’aime, Bugaboo.
- Je t’aime aussi, Chaton. »

___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Fragou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 30 Nov 2012
Messages: 13 927
Localisation: Dordogne, Périgord Noir, St Léon sur Bled
Féminin
Points de RP: 1 385

MessagePosté le: Ven Juin 15 2018, 21:30    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

La BD m'a fait hurler de rire x'D


Et tes textes sont toujours très sympa à lire, plein d'émotions, vraiment, tu gères ;)
___________________/_/_/
~ Je n'ai jamais aimé que moi et je reste sans lendemain ~
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Ven Juin 15 2018, 23:29    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

Same. xDD
Merci beaucoup ! <3
___________________/_/_/
Les membres suivants remercient Paillou pour ce message :
Fragou (16/06/18)
Revenir en haut
MSN Skype
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Sam Juin 16 2018, 01:53    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

Suite de l'OS "OUR LITTLE KITTEN ?"



UN MOMENT SI PARFAIT QUI NE
DISPARAÎTRA JAMAIS


Boum. Boum. Boum.

Le rythme cardiaque régulier d’un être humain normalement constitué, est de 60 à 120 battements par minute. Celui d’Adrien, cependant, était bien au-dessus de cette normale. Et il n’était pas en plein effort, au contraire. Non, le jeune homme était assis sur une chaise dans une salle d’attente, et semblait s’être trouvé un intérêt tout particulier pour le vase qui était posé devant lui. Il jouait avec ses doigts et se mordait si souvent l’intérieur de la joue, qu’un goût de sang vint lui inonder la bouche. Il tapait du pied et ne cessait de regarder sa montre, maudissant les aiguilles qui ne s’arrêtaient pas, pendant que lui, était toujours au même point. De plus, l’odeur de l’hôpital n’arrangeait guère son esprit, lui qui détestait les odeurs d’antiseptiques et autres produits médicaux.

Adrien lâcha un soupir et amena ses doigts à ses dents pour se ronger les ongles. Il avait apparemment décidé de s’attaquer à toutes les parties de son corps, ne trouvant plus comment faire passer son stress. Il se passa une main dans ses cheveux, mettant en désordre ses boucles blondes, et manqua de s’étouffer lorsqu’il entendit une porte s’ouvrir en un grincement. Malheureusement pour lui, ce n’était que la porte des toilettes qui s’étaient ouvertes pour laisser sortir Sabine, la mère de Marinette. La maternelle alla rejoindre son mari et lança un regard inquiet à Adrien. Non pas qu’elle s’inquiétait pour sa fille, en revanche c’était plus l’état du jeune homme qui la stressait. En effet, celui-ci avait l’air au bord de la crise de panique et ne pouvait s’empêcher de trembler de tous ses membres.

« Ça va aller, Adrien, ne t’inquiète pas, murmura Tom en suivant le regard de sa femme. »

Le mannequin ne lui répondit que par un hoquet et quelques paroles incompréhensibles, avant de se prendre le visage entre ses mains et de commencer à se balancer d’avant en arrière. Il fut cependant sorti de sa torpeur lorsqu’une voix masculine l’appela.

« Monsieur Agreste ? »

L’interpellé fit un bond démesuré, parcouru la pièce du regard, avant de pointer un doigt sur son torse en marmonnant un « moi ? » silencieux. Le médecin s’amusa devant la réaction du jeune homme, et hocha la tête. Il fit signe à Adrien de le suivre, ce que ce dernier fit en marchant doucement. Son cœur martelait dans sa poitrine, menaçant d’exploser à tout moment. Plus il avançait, plus son cœur s’accélérait, au point qu’il crut qu’il allait en mourir. Et puis finalement, il explosa.

« Ça s’est bien passé ? Est-ce que Marinette va bien ? Pas de problèmes à déclarer ? Elle n’a pas trop souffert ? Et est-ce que tout le monde va bien ? J’veux dire, personne n’a fait de malaise ? Personne n’est mort ? Et aussi—
- Du calme, du calme
, rigola le médecin en s’arrêtant et en posant une main sur l’épaule du blond. Tout s’est merveilleusement bien passé. Pour le reste, je pense que vous pouvez aller directement le demander à votre femme. »

Adrien hocha doucement la tête et reprit son avancée, avant de souffler. Le médecin ouvrit deux portes devant lui, et un éclat lumineux vint l’éblouir. Lorsque sa vue redevint normale, il manqua de s’évanouir. Marinette était allongée dans un lit, couverture rabattue sur une partie de son corps. Ses cheveux de jais étaient en bataille et ses traits étaient tirés. Ses yeux étaient cernés, mais elle souriait. Elle semblait aux anges. Et entre ses bras se tenait une petite forme enveloppée d’une couverture blanche.
Le blond sentit les larmes lui monter aux yeux et il se mordilla la lèvre inférieure tout en s’approchant délicatement de sa compagne. Marinette leva les yeux vers lui, et il put y lire une infinie tendresse ainsi qu’une vive émotion. Elle lui intima de s’avancer pour qu’il puisse voir le petit être qui résidait contre son torse. Adrien s’exécuta et alla se mettre à côté de Marinette avant de s’asseoir sur la chaise qui était posée à côté du lui, envahi par l’émotion.

« Je… elle… balbutia-t-il, perdu.
- Elle est magnifique, n’est-ce pas ? murmura Marinette, dont la voix était teintée par la joie et la fatigue. »

Adrien ne trouva rien à répondre. Il perdit cependant complètement ses moyens. Il sentit ses jambes se mettre à trembler, ses épaules s’agitèrent et il éclata en sanglots. Marinette tourna la tête vers lui et posa une main sur sa joue.

« Oh non, mon cœur, ne pleure pas s’il te plait ou je vais m’y mettre aussi.
- Dé-désolé
, soupira Adrien avant d’essuyer ses larmes du mieux qu’il put. C’est juste que… Mari, je… »

Le mannequin n’arrivait pas à réaliser. Il n’y parvenait pas. Subjugué par un bonheur intense, il hoqueta et posa une main sur le corps de la petite fille qui était blotti dans les bras de Marinette. SA fille. LEUR fille.

« Bienvenue au Monde, Maëlle… murmura le jeune père avant de se pencher pour embrasser le front de sa fille. »

Marinette lâcha une larme à son tour et se tourna légèrement pour permettre à Adrien de l’embrasser.

« Alors Chaton, ça fait quoi de ne plus être le seul petit chat de la famille ?
- Je serais presque jaloux si je n’avais pas cette bouille d’ange devant moi
, s’amusa Adrien en lui faisant un clin d’œil. »

Adrien passa ses mains autour des épaules de Marinette et lui embrassa le cou. Sa gorge était serrée par le bonheur qui l’habitait. Il revoyait encore Marinette lui annoncer qu’elle était enceinte. C’était lors d’une patrouille nocturne, ils étaient tous les deux transformés. Et puis Ladybug lui avait avoué. Et à ce moment, il avait compris que sa vie allait changer. Une nouvelle petite tête allait faire son apparition sur le tableau de famille. Que demander de plus ?

Il souffla, sentant les larmes revenir, et appuya son front contre l’épaule de sa femme. Il tremblait encore légèrement, mais fut apaisé lorsque Maëlle lui attrapa l’index et commença à le mordiller. Puis, les parents de la jeune mère firent irruption dans la pièce, l’air tout aussi émus que Marinette et Adrien. Ils s’avancèrent pour féliciter leur fille et faire la connaissance de Maëlle, leur petite-fille. Le mannequin recula et mit ses mains dans ses poches avant de contempler la scène d’un air attendri. Il ne pouvait pas rêver mieux. Ils étaient une famille désormais.

Une vraie famille.

___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Fragou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 30 Nov 2012
Messages: 13 927
Localisation: Dordogne, Périgord Noir, St Léon sur Bled
Féminin
Points de RP: 1 385

MessagePosté le: Sam Juin 16 2018, 14:00    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

De rien ^^ Très émouvant ce chapitre en tout cas, t'assures toujours autant :'3
___________________/_/_/
~ Je n'ai jamais aimé que moi et je reste sans lendemain ~
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Panthera Tigris
Clan du Crépuscule

Hors ligne

Inscrit le: 29 Mai 2017
Messages: 1 061
Localisation: Dans le Tigre en moi
Féminin
Personnage Principal: Eclair Tigrée; guerrière du Clan du Soir
Deuxième Personnage: Petite Illusion; chatonne de l'Aube
Points de RP: 393
Autre(s): Mais lâcher moi !

MessagePosté le: Dim Juin 17 2018, 21:36    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

C'est trop beau Paillou !!!! 
___________________/_/_/
On peut être humain, ce n'est pas obligatoire. Moi je suis un tigre.


Merci Paillou pour ce gift trop trop beau!!!!!!!!!!!
Revenir en haut
Paillou
Non-RPGistes

Hors ligne

Inscrit le: 16 Aoû 2013
Messages: 9 721
Localisation: J'fais parti de ceux qui n'ont pas d'idées originales de localisation, alors voilà.
Masculin
Points de RP: 406
Autre(s): Ancien modérateur.

MessagePosté le: Lun Juin 18 2018, 14:56    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR) Répondre en citant

Merciiii, ça me touche. <3
___________________/_/_/
Revenir en haut
MSN Skype
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 22:53    Sujet du message: ONE SHOTS - MIRACULOUS (LADYBUG ET CHAT NOIR)

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    LA GUERRE DES CLANS : Le Forum des Passionnés Index du Forum -> Ma Guerre des Clans -> Histoires Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template zenGarden created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com